En jasant avec Dave l’autre jour, un compagnon de msn en milieu de semaine et une écoute actif lorsque je me lutte avec des bugs stupide avec IE, on s’est rendu sur le thème du dessin. Il me dit alors que je suis vraiment top en dessin et tout et tout. Moi de lui dire, écoute tu n’as jamais vu mon premier dessin, ça a été du travail pendant longtemps… Moi je suis pourrie en basse, contrairement à toi, mais c’est que tu as toujours pratiqué dessus, à chacun ses mérites! C’est la qu’il me lance: Hey! J’aimerais bien le voir ce dessin!
Ho my god.
Je viens donc de ressortir ma valise de pleins de dessins accumulés depuis maintenant 12 ans… Cette même valise d’art qui a passé au feu… Je l’ouvre délicatement. Je ne l’avais pas ouvert depuis maintenant 2 ans. Tous mes dessins ont été touchés soi par l’eau ou les cendres. Une certaine odeur de chien mouillé y règne. Une chance, je dessinais beaucoup au crayon de plomb. Ceux-ci n’ont pas eu l’effet “Déformation polaire” à la Photoshop. Pour ceux à l’encre, il y a des parties qu’il n’y en a plus. Mes aquerelles ont teint la feuille qui était accoté contre elles. En plus de me revenir quand j’étais jeune, je repense au feu qui a gobé tout ma maison voilà 2 ans. Hey! On aménageait un 3 mars (y’avait pu de neige) et on brulait le 3 avril (il neigeait le lendemain). Ces dates resteront toujours graver en moi.
Retournons à mes chefs d’oeuvres! Un jour je vais tous les scanner (ceux que je trouve drole, bizarre ou chouette), mais pour l’instant je me limite qu’à un seul, mon tout premier. C’est la journée que j’ai décidé que j’étais tanné de calquer les ptits bonhommes sur une images en pause sur la télé. Je me suis sagement assis sur le sofa, muni d’un crayon a mine, une efface, une bd (pour mettre en dessous) et du papier. Et pendant plus d’une heure, je pense, j’ai griffoné un semblant de personnage. Une fois terminée (j’étais donc fière!), je suis monté dans ma chambre et je me suis installée sur mon petit bureau ou je faisais aussi mes devoirs, et je sortis mes crayons de couleur bois. J’avais 12 ans, j’étais au CIA (Classe Intensive d’Anglais), j’étais une des plus grande de ma classe.
Donc voilà, pour Dave et pour tous ceux qui un jour voudrait bien dessiner ou être champion dans quelque chose, la leçon à retenir est qu’il faut toujours commencer à quelques parts. Mais à force de persévérance et de courage, le potentiel est illimité.
